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En travaux
La première charité ne consiste-t-elle pas à dire la vérité et non à se dissimuler derrière les arbres de la Fihole plutôt que d’afficher un Xe mépris pour ses adversaires .
Ouanana ne va pas bien et nous entrons probablement dans une phase de déclin malgré les somptueuses dépenses promises. Les odeurs d’égoûts sont toujours aussi persistantes et pas la moindre explication permettant de comprendre comment le trésor public permettra de sauver le Trescustrescus des ignobles pollutions écartées d’un coup d’Agenda 21, comme une fleur que l’on jette quand elle est fanée chez interfloresca.
Les lions ne sont-ils pas les Ouananais contribuables et les entrepreneurs qui croulent sous les taxes pour faire tourner les charrettes vides ? Les ânes seraient alors les bobos issus de la gauche caviar, cette bonne partie de la classe politique qui paupérise Ouanana en plumant petit à petit les anciens venus réchauffer leurs vieux os aux doux rayons du soleil de la vallée de Garonna.
Les bons bourgeois, force vive du centre de Ouanana ne se passent pas encore la corde au cou comme ceux de Calais mais s’exilent du côté de
l’océan afin de tirer des amarres pour jouir de leurs écus, fruits de leur travail, afin qu'ils ne soient pas semés à tous vents. Une vraie délocalisation appelant à rechercher plus de
subventions pour faire face aux dépenses somptuaires.
Sa Majesté Mamamouchi a passé son temps à éviter les vrais défis préférant croiser le fer avec son ennemi de toujours pour des questions de principes. Il arrive au
moment de son sacre encore très hypothétique avant de se retirer dans son manoir surplombant le Lotto . Son trop de direction sclérose Ouanana au mépris des règles économiques. La jeunesse le
ressent et finira par se révolter en écoutant la brise sifflant dans les nouveaux roseaux bordant le Trescustrecus « Mamamouchi, avec Midas, a des oreilles d’âne ».
Ainsi les esclaves affranchis reprendront le bonnet phrygien pour rétablir la loi républicaine.
En travaux